Dans les échoppes béglaises, les anciennes cités ouvrières et les programmes récents des quais, un parquet ancien se ponce le plus souvent au lieu d'être remplacé : à Bègles, la rénovation revient moins cher que la dépose.

Le parquet massif se ponce plusieurs fois et traverse des générations. Le contrecollé accepte un support chauffant et se pose collé. Le stratifié n'est pas un parquet, sa couche d'usure est un décor imprimé.
La pose clouée sur lambourdes reste la référence en rénovation, sur un parc comme celui-ci : les échoppes béglaises, les anciennes cités ouvrières et les programmes récents des quais. La pose collée s'impose sur dalle béton et sur plancher chauffant.
Le bois travaille avec l'hygrométrie de la pièce. Un jeu périphérique de 8 millimètres est indispensable, d'autant plus avec un climat de bord de Garonne, doux en hiver et lourd en été.
La fourniture et la pose se situent entre 60 et 150 euros le mètre carré pour un contrecollé, entre 90 et 220 euros pour un massif. Le ponçage et la vitrification d'un parquet existant reviennent entre 25 et 50 euros le mètre carré.
Le ragréage du support ajoute 15 à 30 euros le mètre carré. Il est fréquent dans le bâti ancien, où les planchers bois ont pris du dévers, et le sous-sol compte aussi : une nappe très proche de la surface dans les anciennes palus, un carrelage de sous-sol se pose sur un support qui respire encore.
LE PONCEUR : elle restaure les parquets de Bordeaux et de la Gironde depuis plus de vingt ans, avec vitrification, huilage, mise en teinte et réparations.
LES PARQUETEURS BORDELAIS : spécialistes de la rénovation, de la pose et du ponçage de parquet à Bordeaux.
PARQUETS DÉCOR : établie à Brive-la-Gaillarde, elle répare, entretient, ponce et vitrifie les parquets.
INTÉRIEUR CONCEPT : basée à Brive-la-Gaillarde, elle rénove les parquets massifs, ponçage et vitrification compris.
Bordeaux, Talence, Villenave-d’Ornon, Floirac, Cenon